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Baux commerciaux

Le loyer judiciaire : de la demande au jugement — 413 décisions de fixation (2022–2026)

Le loyer fixé par le juge ne se situe pas à mi-chemin des prétentions : il tombe au tiers de l'intervalle, du côté du preneur — un partage qui se retrouve à toutes les échelles de montant comme dans chaque siège. À positions de départ identiques, c'est la qualification de déplafonnement qui sépare les issues. Sur 413 décisions de tribunaux judiciaires et de cours d'appel rendues entre 2022 et 2026, réunissant le loyer en cours, les deux prétentions et la fixation.

413 décisions · Publié le 25 août 2026

Quatre chiffres pour une même instance

Dans une instance en fixation du loyer — renouvellement de l'article L. 145-33 ou révision triennale de l'article L. 145-38 — quatre montants coexistent :

  • le loyer en cours, celui que le preneur acquitte au jour de la demande ;
  • le loyer demandé par le bailleur ;
  • le loyer proposé par le preneur ;
  • le loyer fixé par le juge des loyers commerciaux.

Les trois premiers sont des positions de négociation ; le quatrième est une décision. Ce rapport mesure l'écart entre eux sur les 413 décisions du corpus où les trois prétentions et la fixation sont simultanément renseignées, rendues entre 2022 et 2026 par des tribunaux judiciaires (65 %) et des cours d'appel (35 %).

La procédure en cause est très majoritairement le renouvellement : sur l'ensemble des décisions de fixation du corpus, 843 relèvent du renouvellement contre 47 de la révision triennale et 6 de la révision pour variation de plus du quart. Les enseignements qui suivent portent donc, en pratique, sur le loyer du bail renouvelé.

Point de départ : le loyer en cours

Le loyer acquitté au jour de la demande est renseigné dans 358 des 413 décisions. La moitié des baux en litige portent un loyer inférieur à 33 280 euros ; un quart se situe sous 18 010 euros et un quart au-dessus de 66 106 euros. C'est la référence par rapport à laquelle se mesure l'enjeu du procès.

18 000 €Q166 100 €Q333 300 €médiane
La moitié des observations s'étendent de 18 000 € à 66 100 € (médiane 33 300 €). .

Recalculé le 26 août 2026

La demande du bailleur

La moitié des bailleurs demandent moins de 52 800 euros. Rapportée à la médiane du loyer en cours (33 280 euros), la demande médiane représente une hausse de l'ordre de 59 %. Un quart des demandes dépasse 97 268 euros.

30 800 €Q197 300 €Q352 800 €médiane
La moitié des observations s'étendent de 30 800 € à 97 300 € (médiane 52 800 €). .

Recalculé le 26 août 2026

La proposition du preneur

La moitié des preneurs proposent moins de 30 000 euros : la proposition médiane du preneur se situe ainsi légèrement en deçà du loyer médian en cours (33 280 euros). L'intervalle médian des prétentions s'étend donc de 30 000 à 52 800 euros.

16 800 €Q151 300 €Q330 000 €médiane
La moitié des observations s'étendent de 16 800 € à 51 300 € (médiane 30 000 €). .

Recalculé le 26 août 2026

La fixation par le juge

La moitié des décisions fixent un loyer inférieur à 37 566 euros. Ce montant représente 71 % de la demande médiane du bailleur (52 800 euros), dépasse de 25 % la proposition médiane du preneur (30 000 euros) et de 13 % le loyer médian en cours (33 280 euros).

21 100 €Q166 900 €Q337 600 €médiane
La moitié des observations s'étendent de 21 100 € à 66 900 € (médiane 37 600 €). .

Recalculé le 26 août 2026

Où se place le loyer judiciaire entre les deux prétentions

Sur un axe qui va de la proposition du preneur à la demande du bailleur, le loyer fixé ne tombe pas au milieu.

Sur l'ensemble de la cohorte, l'intervalle médian va de 30 000 à 52 800 euros et le loyer médian fixé s'établit à 37 566 euros : il se situe à environ un tiers du chemin entre la position du preneur et celle du bailleur, en deçà du partage par moitié.

Le constat résiste au changement d'échelle. En ventilant la cohorte par tranche de loyer demandé, la position du loyer fixé dans l'intervalle des prétentions reste comprise entre 17 % et 45 % :

Tranche de loyer demandéDécisionsProposé (médiane)Fixé (médiane)Demandé (médiane)Position
Moins de 25 000 €759 463 €11 025 €16 186 €23 %
25 000 à 50 000 €11921 716 €26 400 €36 000 €33 %
50 000 à 75 000 €7332 100 €44 103 €58 974 €45 %
75 000 à 100 000 €4645 325 €58 186 €87 890 €30 %
100 000 à 125 000 €2359 600 €77 171 €115 830 €31 %
150 000 à 175 000 €1481 128 €94 002 €158 663 €17 %

Aucune tranche n'atteint le milieu de l'intervalle. Autrement dit, dans le contentieux de la fixation, la position du preneur est celle dont l'issue se rapproche le plus.

Précision de lecture : la position est calculée en rapprochant, au sein de chaque groupe, la médiane du loyer fixé à celles des deux prétentions. Il ne s'agit donc pas de la position moyenne observée décision par décision, que les données agrégées ne permettent pas de calculer — les cinq décisions citées en fin de rapport le montrent, leurs positions individuelles s'étalant de 16 % à 72 %. La convergence des résultats sur six tranches de montants indépendantes rend en revanche le sens de l'écart robuste, même si son niveau exact ne l'est pas.

Le loyer fixé selon que le déplafonnement est retenu ou non

Le déplafonnement est retenu dans 214 des 390 décisions où la question est tranchée, soit 55 %. La médiane du loyer fixé s'établit à 39 685 euros lorsque le plafonnement est écarté, contre 36 371 euros lorsqu'il est maintenu, soit un écart de 9 %.

Trier
Déplafonnement retenu (barre 1) ou plafonnement maintenu (barre 0)Médiane · Loyer fixé par le juge (médiane)
  1. 0176 (43 %)36 371
  2. 1214 (52 %)39 685
2 strates · 413 décisions au total.

Recalculé le 26 août 2026

Constat marginal

L'écart de 9 % entre les deux médianes de loyer fixé dit peu de chose à lui seul : il pourrait tenir à ce que les affaires où le déplafonnement est retenu portent sur des locaux plus chers. Les données écartent cette lecture. Les deux groupes partent de positions quasi identiques :

MédianeDéplafonnement retenu (214)Plafonnement maintenu (176)
Loyer en cours32 822 €35 126 €
Loyer proposé par le preneur29 635 €31 236 €
Loyer demandé par le bailleur52 800 €53 626 €
Loyer fixé par le juge39 685 €36 371 €

Le loyer en cours, la proposition du preneur et la demande du bailleur sont, aux arrondis près, les mêmes de part et d'autre — légèrement plus élevés, même, dans le groupe où le plafonnement est maintenu. Seul le résultat diverge, et il diverge dans les deux dimensions mesurées :

  • Par rapport au loyer en cours : la fixation représente une hausse d'environ 21 % lorsque le déplafonnement est retenu, contre 4 % lorsqu'il est écarté.
  • Par rapport à l'intervalle des prétentions : le loyer fixé se situe à 43 % du chemin vers la demande du bailleur dans le premier cas, contre 23 % dans le second.

C'est donc avec la qualification de déplafonnement, et non avec le niveau du loyer ou l'ampleur de la demande, que les deux groupes se séparent. Les motifs qui l'emportent sont détaillés ci-après.

Le corpus ne renseigne la question du déplafonnement que dans 390 des 413 décisions ; les 23 restantes sont exclues de cette comparaison.

Les motifs de déplafonnement retenus

Le corpus enregistre le motif effectivement retenu par la décision, non l'ensemble des motifs plaidés : ce classement dit ce qui emporte le déplafonnement, non ce qui a le plus de chances de prospérer. La durée effective du bail supérieure à douze ans arrive nettement en tête avec 100 occurrences, devant la monovalence du local (52) et la modification notable des facteurs locaux de commercialité (41). Viennent ensuite la modification notable des caractéristiques du local (15), la clause contractuelle écartant le plafonnement (9) et la modification notable des obligations des parties (6). Une même décision pouvant retenir plusieurs motifs, le total des occurrences (230) excède le nombre de décisions où le déplafonnement est acquis.

  1. Durée effective > 12 ans100 (43 %)
  2. Monovalence du local52 (23 %)
  3. Modification notable des facteurs locaux de commercialité41 (18 %)
  4. Modification notable des caractéristiques du local15 (7 %)
  5. Clause contractuelle écartant le plafonnement9 (4 %)
  6. Modification notable des obligations des parties6 (3 %)
  7. Autre motif4 (2 %)
  8. Modification notable de la destination3 (1 %)
230 sur .

Recalculé le 26 août 2026

La méthode de détermination de la valeur locative retenue par le juge

La comparaison avec les prix pratiqués dans le voisinage domine largement : 253 des 347 décisions qui explicitent une méthode la retiennent, soit près de trois sur quatre. La méthode hôtelière forme le second ensemble avec 42 décisions, liées à la monovalence des locaux concernés. La moyenne pondérée (6) et la méthode par les recettes (3) sont résiduelles ; la capitalisation du revenu et la reconstitution du coût, quoique répertoriées parmi les méthodes possibles, n'apparaissent dans aucune décision de la cohorte. 38 décisions ne précisent aucune méthode.

  1. Comparaison (prix pratiqués dans le voisinage)253 (73 %)
  2. Méthode hôtelière42 (12 %)
  3. Non précisée38 (11 %)
  4. Moyenne pondérée6 (2 %)
  5. Autre méthode5 (1 %)
  6. Méthode par les recettes3 (1 %)
347 sur .

Recalculé le 26 août 2026

Le loyer fixé par siège de juridiction

Paris rassemble 113 des 247 décisions dont le siège est identifié, soit près de la moitié. Les niveaux affichés ne mesurent pas la sévérité des juridictions : ils reflètent d'abord la nature et la taille des locaux portés devant chaque siège. Ils se lisent comme une cartographie du contentieux, non comme un barème régional.

Paris concentre 40 % du volume cumulé — plus de trois fois Bordeaux. Loyer fixé (médiane) s'étire de 2 451 € (Caen) à 55 559 € (Lille).

ParisBordeauxAix-En-Provence
Nombre de décisions
taille du cercle · 8 → 113
Loyer fixé (médiane)
teinte du cercle · 2 451 € → 55 559 €

Recalculé le 26 août 2026

Le même partage d'un siège à l'autre

Les niveaux de loyer varient fortement d'un siège à l'autre, ce qui était attendu. La position du loyer fixé dans l'intervalle des prétentions, elle, varie beaucoup moins : elle reste comprise entre 19 % et 43 % dans les sept sièges qui réunissent au moins 14 décisions.

SiègeDécisionsProposé (médiane)Fixé (médiane)Demandé (médiane)Position
Paris11333 942 €41 500 €59 984 €29 %
Bordeaux2926 900 €33 876 €44 000 €41 %
Aix-en-Provence2429 958 €36 891 €54 258 €29 %
Lyon1815 586 €24 191 €35 604 €43 %
Rennes1728 983 €36 574 €55 000 €29 %
Bobigny1419 396 €23 920 €40 000 €22 %
Versailles1439 905 €47 533 €79 238 €19 %

Paris, qui rassemble à lui seul 113 des 247 décisions localisées, se situe à 29 %, très près de la valeur d'ensemble. Aucun siège n'atteint le partage par moitié.

L'intérêt de cet indicateur tient à ce qu'il est insensible à l'échelle des montants : il se comporte de la même manière à Versailles, où le loyer médian fixé atteint 47 533 euros, et à Lyon, où il tombe à 24 191 euros.

Le siège n'est identifié que pour 247 des 413 décisions et mélange tribunaux judiciaires et cours d'appel. Le corpus comporte par ailleurs, à Caen, 18 décisions dont les montants (loyer fixé médian à 2 451 euros) sont manifestement exprimés sur une base mensuelle et non annuelle : elles sont écartées du tableau ci-dessus, sans que cela affecte l'indicateur de position, qui reste à 31 % pour ce siège.

Évolution annuelle du loyer fixé

La médiane du loyer fixé reste stable sur les quatre premières années : 36 985 euros en 2022, 38 185 en 2023, 36 960 en 2024, 33 915 en 2025. Le point 2026, à 45 422 euros, est à lire avec réserve : il porte sur une année incomplète et sur 76 décisions. La cohorte se répartit en 30 décisions pour 2022, 23 pour 2023, 95 pour 2024, 189 pour 2025 et 76 pour les huit premiers mois de 2026 ; cette progression traduit la constitution progressive du corpus, non une augmentation du contentieux de la fixation.

33 34039 66845 99745 42220222023202420252026
De 36 985 en 2022 à 45 422 en 2026 · . .

Recalculé le 26 août 2026

Cinq décisions, cinq positions dans l'intervalle

Ces cinq décisions ont été lues une à une : toutes portent bien sur une fixation de loyer de renouvellement où le déplafonnement a été retenu. Elles ne constituent pas une sélection d'arrêts de principe et leur présence ici n'emporte aucun jugement sur leur portée. Leur intérêt est de montrer sur pièces ce que les médianes dissimulent : la position du loyer fixé dans l'intervalle des prétentions y va de 16 % à 72 %, alors que les valeurs de groupe tiennent dans une fourchette de 19 % à 45 %. La dispersion individuelle est donc bien plus large que ne le suggèrent les agrégats.

· ·

1.TJ Angers, Loyers commerciaux, 20 janvier 2026, n° 24/00005Fixation du loyer de renouvellement d'un bail commercial avec déplafonnement et désignation d'un expert judiciaire.

Déplafonnement retenu pour durée effective du bail supérieure à douze ans. Demandé 57 913 €, proposé 37 198 €, fixé 45 434 € — soit 40 % de l'intervalle. La décision désigne par ailleurs un expert judiciaire.

2.TJ Versailles, JUGE LOYERS COMMERCIAUX, 14 janvier 2026, n° 25/02327Fixation judiciaire du loyer de renouvellement d'un bail commercial de locaux bancaires, avec surface pondérée retenue à 232,20 m² et loyer fixé à 123.066 €/an.

Locaux bancaires, déplafonnement retenu pour modification notable des caractéristiques du local. Demandé 158 000 €, proposé 77 385 €, fixé 123 066 € — soit 57 % de l'intervalle, au-dessus du partage par moitié.

3.CA Montpellier, 5e Ch. civile, 13 janvier 2026, n° 23/02226Fixation judiciaire du loyer d'un bail commercial renouvelé portant sur un terrain de camping, confirmant le montant de 62 517,96 € retenu par le premier juge.

Terrain de camping, déplafonnement retenu pour monovalence du local. Demandé 70 000 €, proposé 43 181 €, fixé 62 518 € — soit 72 % de l'intervalle, la position la plus favorable au bailleur des cinq.

4.TJ Paris, 18° Ch. 2ème section, 29 janvier 2026, n° 16/03043Fixation judiciaire du loyer du bail commercial renouvelé à la valeur locative, après déplafonnement acquis en raison de la destination exclusive de bureaux.

Destination exclusive de bureaux, déplafonnement retenu pour modification notable de la destination. Demandé 48 000 €, proposé 31 100 €, fixé 33 828 € — soit 16 % de l'intervalle, tout près de la position du preneur.

5.TJ Paris, Loyers commerciaux, 30 janvier 2026, n° 21/14383Fixation du loyer du bail renouvelé d'un hôtel meublé monovalent à la valeur locative selon la méthode hôtelière, sans plafonnement.

Hôtel meublé monovalent, valeur locative déterminée selon la méthode hôtelière. Demandé 225 000 €, proposé 87 000 €, fixé 157 985 € — soit 51 % de l'intervalle.

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Recalculé le 26 août 2026

Méthodologie

Construction de la cohorte. Le corpus en matière de baux commerciaux compte près de 17 000 décisions, dont environ 920 portent sur une fixation de loyer. Parmi elles, 696 renseignent simultanément le loyer demandé, le loyer proposé par le preneur et le loyer fixé : c'est la condition sans laquelle l'écart entre les trois ne peut être mesuré. Un seuil de fiabilité des données a ensuite été appliqué, ramenant la cohorte à 413 décisions.

Contrôle de sensibilité. Les mêmes mesures conduites sur l'ensemble des 696 décisions, sans seuil de fiabilité, donnent des médianes de 33 700 euros pour la proposition du preneur, 43 430 euros pour le loyer fixé et 60 000 euros pour la demande du bailleur, soit une position de 37 % au lieu de 33 %. L'ordre de grandeur et le sens du résultat sont donc insensibles au seuil retenu.

Ce que les données ne permettent pas de dire.

  • La position décision par décision. Les montants s'agrègent, mais le rapport entre trois montants d'une même décision ne constitue pas une donnée du corpus. Toutes les positions citées rapprochent donc des médianes de groupe, non des écarts individuels moyennés.
  • L'incidence de l'expertise judiciaire. Le corpus ne relève pas, comme donnée distincte, les affaires où une expertise a été ordonnée. La recherche en plein texte ne permet pas d'y suppléer : le mot « expertise » apparaît dans 97 % des décisions, ce qui le rend inutilisable comme critère de partage. Cet axe est donc resté hors de portée.
  • La révision triennale. Moins d'une trentaine de décisions de révision triennale réunissent les trois prétentions. Ce nombre ne permet aucune comparaison fiable avec le renouvellement, et le rapport n'en propose pas.
  • Le taux de succès des motifs de déplafonnement. Le corpus enregistre le motif retenu, non les motifs écartés : on connaît ce qui emporte la décision, non ce qui a le plus de chances d'y parvenir.

Unités. Les montants sont majoritairement exprimés en loyer annuel, mais quelques décisions retiennent une base mensuelle sans que le corpus l'indique. Les niveaux absolus doivent donc être lus avec prudence, particulièrement au niveau d'un siège isolé. L'indicateur de position, qui est un rapport, n'est pas affecté par cette hétérogénéité.

Périmètre temporel. Les décisions couvrent 2022 à 2026, l'année 2026 étant par construction incomplète. La progression du nombre de décisions par année reflète l'alimentation du corpus et non le volume réel du contentieux.

Date d'arrêt des chiffres. Le corpus s'enrichit en continu : les valeurs de ce rapport ont été arrêtées au 26 août 2026. Un recalcul ultérieur déplacera légèrement les effectifs et les médianes, sans que les écarts décrits ici en soient affectés.

Réserve

Ce rapport a été produit avec l'assistance d'une intelligence artificielle générative, sous la direction scientifique de Christophe Quézel-Ambrunaz.

Les chiffres et indicateurs sont calculés à partir du corpus Themia ; les interprétations restent à la charge du lecteur. Les références jurisprudentielles citées ont vocation à être vérifiées avant tout usage professionnel.

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